En une occasion, le Fortuné séjournait séjournait près de Vessali, dans le grand bois, dans la salle [couverte d'un] toit pointu. En cette occasion-là, un certain bhikkhu enfant des Vajjis alla voir le Fortuné, lui rendit hommage, puis s'assit d'un côté. Une fois assis là, ce bhikkhu enfant des Vajjis dit au Fortuné:
— Bhanté, il y a plus de cent cinquante règles de l'entraînement qui viennent en récitation chaque quinzaine. Bhanté, je suis incapable de m'entraîner avec elles.
— Bhikkhu, est-ce que tu pourrais pourtant t'entraîner avec les trois entraînements: l'entraînement à la vertu supérieure, l'entraînement à l'esprit supérieur et l'entraînement au discernement supérieur?
— Bhanté, je peux m'entraîner avec les trois entraînements: l'entraînement à la vertu supérieure, l'entraînement à l'esprit supérieur et l'entraînement au discernement supérieur.
— Dans ce cas, bhikkhu, entraîne-toi avec les trois entraînements: l'entraînement à la vertu supérieure, l'entraînement à l'esprit supérieur et l'entraînement au discernement supérieur. Lorsque tu t'entraîneras à la vertu supérieure, que tu t'entraîneras à l'esprit supérieur, que tu t'entraîneras au discernement supérieur, en t'entraînant à la vertu supérieure, en t'entraînant à l'esprit supérieur, en t'entraînant au discernement supérieur, l'avidité sera abandonnée, l'aversion sera abandonnée et l'illusionnement sera abandonné. Ayant abandonné l'avidité, ayant abandonné l'aversion, ayant abandonné l'illusionnement, tu ne feras pas ce qui est désavantageux et tu n'auras pas recours à quoi que ce soit de mauvais.
Alors plus tard, ce bhikkhu s'entraîna à la vertu supérieure, s'entraîna à l'esprit supérieur, s'entraîna au discernement supérieur. En s'entraînant à la vertu supérieure, en s'entraînant à l'esprit supérieur, en s'entraînant au discernement supérieur, l'avidité fut abandonnée, l'aversion fut abandonnée et l'illusionnement fut abandonné. Ayant abandonné l'avidité, ayant abandonné l'aversion, ayant abandonné l'illusionnement, il ne fit pas ce qui était désavantageux et il n'eut pas recours à quoi que ce soit de mauvais.
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