Discours Sous Forme De Listes 4.11
En marchant
En marchant
Mendiants, si lorsqu’il marche, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il y consent, qu’il ne l’abandonne pas, qu’il ne la dissipe pas, qu’il ne l’élimine pas, qu’il ne la fait pas disparaître,
on dit d’un mendiant marchant dans cet état qu’il n’est pas ardent, qu’il est sans crainte morale, qu’il est constamment paresseux et qu’il manque d’énergie.
Mendiants, si lorsqu’il se tient debout, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il y consent, qu’il ne l’abandonne pas, qu’il ne la dissipe pas, qu’il ne l’élimine pas, qu’il ne la fait pas disparaître,
on dit d’un mendiant se tenant debout dans cet état qu’il n’est pas ardent, qu’il est sans crainte morale, qu’il est constamment paresseux et qu’il manque d’énergie.
Mendiants, si lorsqu’il se tient assis, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il y consent, qu’il ne l’abandonne pas, qu’il ne la dissipe pas, qu’il ne l’élimine pas, qu’il ne la fait pas disparaître,
on dit d’un mendiant se tenant assis dans cet état qu’il n’est pas ardent, qu’il est sans crainte morale, qu’il est constamment paresseux et qu’il manque d’énergie.
Mendiants, si lorsqu’il se tient couché en état de veille, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il y consent, qu’il ne l’abandonne pas, qu’il ne la dissipe pas, qu’il ne l’élimine pas, qu’il ne la fait pas disparaître,
on dit d’un mendiant se tenant couché dans cet état de veille qu’il n’est pas ardent, qu’il est sans crainte morale, qu’il est constamment paresseux et qu’il manque d’énergie.
Mendiants, si lorsqu’il marche, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il n’y consent pas, qu’il l’abandonne, qu’il la dissipe, qu’il l’élimine, qu’il la fait disparaître,
on dit d’un mendiant marchant dans cet état qu’il est ardent, qu’il a de la crainte morale, qu’il est constamment énergique et qu’il se voue à l’effort.
Mendiants, si lorsqu’il se tient debout, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il n’y consent pas, qu’il l’abandonne, qu’il la dissipe, qu’il l’élimine, qu’il la fait disparaître,
on dit d’un mendiant se tenant debout dans cet état qu’il est ardent, qu’il a de la crainte morale, qu’il est constamment énergique et qu’il se voue à l’effort.
Mendiants, si lorsqu’il se tient assis, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il n’y consent pas, qu’il l’abandonne, qu’il la dissipe, qu’il l’élimine, qu’il la fait disparaître,
on dit d’un mendiant se tenant assis dans cet état qu’il est ardent, qu’il a de la crainte morale, qu’il est constamment énergique et qu’il se voue à l’effort.
Mendiants, si lorsqu’il se tient couché en état de veille, une pensée de sensualité, une pensée de malveillance, ou une pensée de non-inoffensivité apparaît chez un mendiant
et qu’il n’y consent pas, qu’il l’abandonne, qu’il la dissipe, qu’il l’élimine, qu’il la fait disparaître,
on dit d’un mendiant se tenant couché dans cet état de veille qu’il est ardent, qu’il a de la crainte morale, qu’il est constamment énergique et qu’il se voue à l’effort.
Que ce soit en marchant ou en se tenant debout,
En se tenant assis ou couché,
Celui qui pense une pensée
Mauvaise, liée à la vie de foyer,
S’est engagé sur une mauvaise voie,
Épris de choses illusoires.
Il est impossible à un tel mendiant
De toucher l’éveil suprême.
Que ce soit en marchant ou en se tenant debout,
En se tenant assis ou couché,
Ayant calmé ses pensées,
Savourant l’apaisement des pensées,
Il est possible à un tel mendiant
De toucher l’éveil suprême.
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