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Traductions [15]

Mortification de soi

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En cela, bhikkhus, un Tathagata apparaît dans le monde, un arhat, un Bouddha pleinement réalisé, accompli en connaissance et en [bonne] conduite, se portant bien, connaissant le monde, suprême dresseur d'hommes, enseignant des devas et des humains, un Bouddha, un Fortuné. Il fait connaître ce monde avec ses devas, ses Maras, ses Brahmas, ses renonçants et brahmanes, à cette génération de devas et d'êtres humains, en en ayant fait lui-même l'expérience par connaissance directe. Il enseigne un Dhamma qui est bénéfique au début, bénéfique au milieu, bénéfique à la fin, avec la signification et le phrasé corrects, il présente la vie brahmique qui est entièrement complète et pure.

Un homme de foyer ou le fils d'un homme de foyer, ou bien quelqu'un né dans une quelconque famille, entend cet enseignement. Ayant entendu cet enseignement, il acquiert de la conviction envers le Tathagata. Doué de cette conviction qu'il a acquise, il considère ceci: "La vie de foyer est encombrante, c'est un chemin boueux; le départ du foyer, c'est le grand air. Il n'est pas facile, en habitant au foyer, de vivre la vie brahmique qui est absolument complète et pure, polie comme une conque. Et si je me rasais les cheveux et la barbe, que je revêtais les robes ocres et que je quittais le foyer pour le sans-foyer?"

Plus tard, ayant abandonné un petit patrimoine ou un grand patrimoine, ayant abandonné un petit cercle de relations ou un grand cercle de relations, s'étant rasé les cheveux et la barbe, ayant revêtu les robes ocres, il quitte la vie de foyer pour le sans-foyer.

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